Correspondance   pommes

POUR L'AMÉLIORATION DU FRANÇAIS EN MILIEU COLLÉGIAL
VOLUME 9, NUMÉRO 1 - SEPTEMBRE 2003

Celui qui n'applique pas de nouveaux remèdes
doit s'attendre à de nouvelles plaies.

                                    Francis Bacon

Bloc technique

Jour de rentrée, jour de sortie

Analyse formelle d'un texte littéraire : le statu quo est-il possible ?

Analyser un dialogue théâtral

Pendant ce temps, au Vieux Montréal...

Échecs à l'épreuve uniforme de français

Grille d'évaluation de la dissertation critique

Capsule linguistique : les mots-valises

Jeux d'écriture... où la grammaire prime sur le sens

Un colloque international consacré à Paul Robert et aux dictionnaires Le Robert

À inscrire à votre agenda !
Une invitation de Québec

L'analyse littéraire au diapason de la nouvelle grammaire ?

Robert Charbonneau

Comme chacun le sait, la présente session marque l'entrée au collégial de la deuxième cohorte d'élèves formés – au moins partiellement – avec la nouvelle approche de l'enseignement du français au secondaire. Pour qui a consulté le programme ministériel ou le matériel didactique produit par différentes maisons d'édition, il devient clair que non seulement les élèves qui nous seront confiés auront sans doute reçu un enseignement grammatical fondé sur l'analyse de la phrase et de la cohérence textuelle, mais qu'ils auront également lu plus d'oeuvres littéraires, et qu'ils les auront analysées en tenant compte entre autres de cette nouvelle approche. Devons-nous ajuster notre enseignement de l'analyse littéraire en tenant compte de ces nouvelles données ? Pouvons-nous maintenir le statu quo ? C'est à cette question de l'influence de la nouvelle grammaire sur l'analyse littéraire que répondent Huguette Maisonneuve et Louise Gérin dans la première partie de ce numéro de Correspondance.

Dans la seconde partie, la réflexion sur la réussite à l'épreuve uniforme de français, entreprise dans les numéros précédents, se poursuit. Jean-Pierre Dufresne conclut sa série de trois articles sur les mesures d'aide apportées à différentes catégories d'élèves ayant échoué à l'EUF et dresse un bilan de l'impact de ces mesures. Quant à Micheline Greffe, elle nous décrit une expérience qui se situe en amont de cette approche : une mesure d'aide, non pas pour les élèves qui ont déjà échoué à cette épreuve mais pour ceux qui risquent d'y échouer. Saviez-vous qu'un cégep offre un cours complémentaire qui s'adresse justement à cette clientèle à risque ?

Bonnes découvertes !

Retour  Accueil  Haut